Meetup.com: du virtuel au réel

29 juillet 2008

Un vidéo de CommonCraft m’a fait découvrir un outil web bien intrigant: Meetup.com.

Il s’agit d’un site qui permet de faire des rencontres par sujet d’intérêt. En personne. Des mini clubs sociaux, si on veut…

J’ai été surprise de constater que Montréal comptait près de 200 groupes, dont le plus gros est composé de 590 participants! Les intérêts représentés vont des sports aux arts, de la famille aux affaires… Juste pour la semaine en cours, et uniquement à Montréal, il y a 42 rencontres planifiées par les groupes de meetup.com. Et il y a des groupes un peu partout à travers le monde!

Vous en avez assez des groupes Facebook où il ne se passe rien? Vous aimeriez communiquer votre passion autrement que par votre clavier? Une visite sur Meetup.com vaut peut-être le coup!


Parfum de voiture neuve

22 juillet 2008

… vous aimez cette odeur caractéristique? Savez-vous ce qui sent “le char neuf” dans les faits?

En consultant le rapport publié aujourd’hui sur HealthyCar.org, vous changerez peut-être d’avis sur cette fragrance! Les guides annuels sur les produits chimiques dans les véhicules et dans les sièges d’auto pour enfants identifient les marques qui posent le moins de risques pour la santé et ceux qui présentent le pire portrait.

Les produits toxiques en cause : les ignifuges bromés, les PVC (qui dégagent des phtalates), le plomb et plusieurs autres.


L’insouciance du prédateur

11 juillet 2008

Comme on parcourt le paysage du haut de la montagne sans en voir la base, l’humain – trônant au sommet de la chaîne alimentaire – regarde l’horizon sans apercevoir ceux qui sont plus bas.

C’est la réflexion que je me suis faite récemment en me demandant comment il était possible que nous ne réagissions pas plus aux malheurs des écosystèmes, espèces menacées ou autre problèmes écologiques de notre époque. Pourtant, qui ignore que nous dépendons des plantes, des animaux et des cours d’eau pour survivre?

En tant que nouveau roi de la jungle, l’humain arrache la vie à ses proies. Enfin, plus ou moins directement de nos jours, puisque peu d’entre nous chassent pour se nourrir. Après des générations, il semblerait que le sacrifice de ces bêtes ne soit devenu qu’un acte banal. L’idée que nous sommes dépendants de la vie d’un animal pour assurer la nôtre a basculé : la fonction première de l’animal est de nous nourrir. Sa vie n’a d’autre sens, ni d’autre valeur.

Alors, pourquoi se soucier des alligators, des bélugas, des chauves-souris? Nous n’en mangeons pas, ils ne sont donc pas utiles! On peut substituer la notion alimentaire par celle monétaire. Une espèce dont nous ne tirons pas profit ne mérite pas d’être protégée.

Et lorsqu’on passe de la chaîne alimentaire à la chaîne économique, l’idée de prédateur est encore plus pernicieuse… Un humain dont on ne tire pas profit (ou qui nuit au profit) mérite-t-il quelque considération que ce soit?