La tentation d’hiverner

Quand la fenêtre de mon bureau donne sur une rue enneigée et des trottoirs glacés, un ciel gris et des branches nues secouées par le vent, je deviens comme un écureuil se préparant pour l’hiver.

Non, je ne fais pas exprès d’accumuler des réserves de graisse… ce qui peut arriver quand même! Mais j’ai la tentation d’hiverner, de rester à l’abri.

Et comme mon bureau est à la maison, quoi de plus facile? C’est ainsi que je réalise parfois que je ne suis pas sortie de chez moi depuis des jours. C’est probablement de là que vient le petit surplus de graisse… mais au-delà de ce léger bourrelet, c’est un engourdissement généralisé que je constate. Mon corps réagit à cette baisse d’activité. Serais-je vraiment sur le point d’hiverner?

Bien que mon côté un peu marmotte trouve l’idée séduisante, mon côté jeune femme dynamique résiste. Aussi, soudain, j’ai rempli mon agenda d’événements, de rencontres, de rendez-vous… Vite! Je dois reprendre de la vigueur!

Aujourd’hui, une de mes compagnes de bureau a voulu m’encourager et me faire croire que c’est le printemps qui arrive, et non l’hiver. Mon orchidée a ouvert une fleur…

Une réponse vers «La tentation d’hiverner»

  1. Bric-à-brac mental « Dans le deuxième tiroir dit :

    [...] Non, je n’ai pas succombé à ma nature d’écureuil ou de marmotte. Non, je n’ai pas débranché mon ordinateur pour me [...]

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